miércoles, 27 de febrero de 2008

Nous sommes Grands-Parents !


Aujourd'hui, Luciana, fille de Betty et Alejandro est née. C'est notre première petite-fille. Nous sommes très emus et très contents. Nous désirons partager cette bonne nouvelle avec tous nos amis.

domingo, 17 de febrero de 2008

Colombie et Panama


En attendant que notre véhicule voyage en bateau au Panama, nous profitons pour faire un saut en Colombie, à l’historique ville de Cartagena de Indias. Cette ville sur les Caraïbes, nous reçoit avec beaucoup de couleur, de rythme, de chaleur et un centre historique très propre, soigneusement restauré et donc digne d’être visité. Par contre, les centaines ou même milliers de vendeurs dans les rues, qui vous offrent de tout, et avec une insistance assez gênante, finissent par gêner notre séjour.
Nous quittons donc l'Amérique du Sud et nous nous lançons à la découverte de l’Amérique Centrale que nous ne connaissons pas.
A Panama City, nous faisons le tour de ville classique que nous réalisons dans toutes les villes importantes que nous visitons pour la première fois, et bien sûr nous assistons, au canal de Panama, au passage des grands bateaux Panamax à travers les écluses. Deux jours après notre arrivée au Panama nous avons déjà pu récupérer notre Land Rover, en parfaite santé, ce qui nous permet de continuer notre voyage vers le nord. Nous traversons l’imposant « Puente de las Americas » par-dessus le canal de Panama, la fine ligne d’eau qui sépare les Amériques en deux sous-continents.
Dans la province de Chiriquí, la dernière avant la frontière de Costa Rica et selon les guides de tourisme, la plus belle province de Panama, nous profitons d’un jour de plage et d’un autre dans les sauvages forêts en haute montagne. Quelle végétation extraordinaire !

viernes, 8 de febrero de 2008

Les Iles Galápagos


Les mystérieuses et convoitées Îles Galapagos se trouvent à 1'000 km de la côte équatorienne, entourées par les changeantes couleurs bleues et azures du Pacifique. Cet archipel a été formé par l’éruption furieuse des volcans, il y a environ dix millions d’années.
Avec nos amis Peter et Lía, nous arrivons en avion sur l’île de Baltra, où une « panga » nous conduit sur notre bateau de croisière « Santa Cruz ». Pendant les 5 prochains jours, nous visitons plusieurs îles et notre sympathique guide Marcela nous explique, toujours avec un sourire, tous les détails des îles et de la faune terrestre et marine.
Répéter les explications de Marcela et décrire tout ce que nous avons vécu, est une tâche presque impossible. Mais si vous désirez observer les pinsons de Darwin, vous balader entre les iguanes terrestres et marines, vous laisser surprendre par les couleurs et les dimensions des crabes, sentir les pélicans voler au-dessus de votre tête, nager dans la mer en compagnie des loups de mer et des poissons de toutes les couleurs, observer les déclarations d’amour des fous à pied bleus, admirer l’énorme poche rouge gonflée de l’oiseau frégate du Pacifique célibataire cherchant sa copine, connaître les différentes compositions des éruptions volcaniques et finalement rester impressionné par les tortues gigantesques, alors les Îles Galapagos sont votre prochaine destination de voyage.
Nous y avons passé cinq jours inoubliables, pleins d’émotion et d’admiration pour la vie sur ces îles et dans leur mer, en bonne compagnie, une excellente gastronomie à bord et des couchés de soleil mémorables sur le Pacifique.
Grâce à une saine politique de conservation, les Îles Galapagos peuvent encore être visitées. Profitez-en dès que possible !


lunes, 4 de febrero de 2008

L'Equateur

L’entrée en Équateur nous surprend positivement. Tout d’abord les formalités à la douane sont simples et rapides. Après avoir parcouru quelque 5'000 km de désert pendant les deux dernières semaines, nous nous trouvons tout d'un coup dans la végétation des Andes. Quel plaisir pour les yeux de retrouver le vert. Nous nous croyons en Suisse : il y des vaches sur les champs verts !
Le chemin sinueux nous mène à la ville de Loja, où nous passons notre première nuit équatorienne. Un petit séjour de détente dans le village Vilcabamba, garni par le spa de l’auberge en pleine forêt, une nourriture bio et une végétation subtropicale nous fournissent de nouvelles énergies pour continuer le voyage.
A Cuenca, la ville considérée la plus belle de l’Équateur, nous admirons son centre historique, les maisons coloniales, les habitants natifs et l’amabilité des gens.
Nous continuons notre route par l’épine dorsale de l’Équateur, dans le haut plateau entre les deux chaînes des Andes. Nous nous trouvons donc toujours à une altitude entre 2'000 et 3'000 mètres, des fois même dépassant les 3'500 mètres. A part la fatigue logique provoquée par le manque d’oxygène, nous n’avons pas trop de difficultés à nous adapter à ces altitudes.
Une fête typique dans le village de Tambo nous fait arrêter, surpris. Toutes les rues du village sont bloquées. Nous n’avons pas le choix et nous assistons à la fête, avec plaisir. Mais quand on nous dit que les gens vont danser toute la matinée et tout l’après-midi, nous nous inquiétons un peu puisque c'est un de ces rares jours où nous avions réservé et payé un hôtel à l’avance et il manquait bien des kilomètres pour y arriver. Finalement nous trouvons un chemin étroit, cahoteux, en montée impressionnante et avec un précipice qui vous coupe le souffle, pour nous détourner de la fête et retrouver la route principale. J’ai dû utiliser la boîte de vitesse à réduction et monter la Land Rover en première vitesse ! Ceux qui connaissent la conduite 4x4 peuvent s’imaginer la difficulté de ce petit chemin. Un peu plus loin, le brouillard et la pluie nous enveloppent; nous ne voyons pas à 10 mètres, le goudron disparaît et une dense boue couvre la route. Nous dansons d’un côté à l’autre sur la route. Heureusement il n’y a pas beaucoup de trafic. Enfin, dans un virage, une camionnette qui avait dérapé reste immobile dans la boue à côté de la route. Je sors ma courroie de dépannage et je raccroche la camionnette en panne. Après quelques efforts, j’arrive à sortir le malheureux de sa situation. Le chauffeur me remercie en disant : « tu m’as sauvé la vie » et nous sommes contents d’avoir pu aider. Et tout cela dans le dense brouillard en manoeuvrant sur la route. Heureusement le peu de trafic passe à basse vitesse à cause de l’état de la route.
Enfin, nous arrivons à Baños, un village aux eaux thermales où nous prenons un jour de repos au spa de Luna Runtun, un complexe hôtelier situé 400 mètres au-dessus du village, administré par un fribourgeois. Nous nous trouvons au pied du volcan Tungurahua qui est entré en éruption il y a quelques jours. Nous écoutons ses explosions, nous sentons ses gaz sulfureux, mais nous ne le voyons pas, à cause du mauvais temps. Une excursion à Puyo nous fait vivre la végétation de l’Amazonie équatorienne.
En nous rapprochant de Quito, notre émotion s'accroît en observant au GPS les degrés de latitude qui s’en vont et que nous nous approchons du zéro, donc de la moitié du monde.
Là nous prenons les photos classiques : un pied sur l’hémisphère sud, l’autre sur l’hémisphère nord.
La ville de Quito nous résulte sympathique. Le centre historique est très beau. Nous admirons l’impressionnant décor en or dans l’église de la Compañia de Jesus, les bâtiments coloniaux, les places et les gens typiques du pays. Nous couronnons notre séjour avec une excursion dans la forêt subtropicale que et une soirée de danses typiques, lesquelles transmettent une joie et une sympathie peu communes dans ce monde de crises et de guerre.
En somme, l’Équateur nous a surpris agréablement. Les gens sont super-sympa et montrent beaucoup de respect pour le touriste; le pays et les routes sont assez propres, la vie est bon marché, surtout le carburant diesel à USD 1.03 le gallon (!) et les bananes à USD 0.20 le kilo.
VIVE L’ÉQUATEUR !!!